L’essentiel à savoir sur la solastalgie, un fléau du siècle

Est-ce que nous devons nous alarmer face à ce qui se passe aujourd’hui sur la Terre ? La Réponse est oui ! Quand on voit les comportements des gens qui ne pensent pas à l’effet des changements climatiques, quand on voit que l’Amazonie considérée comme le poumon de la Terre a pris feu, on doit s’inquiéter. Les effets ne se feront pas forcément ressentir sur notre génération, mais à cette allure, les générations futures vivront pratiquement sur une planète invivable. Les conséquences de l’exploitation abusive des ressources de la Terre, peuvent avoir un certain effet sur des personnes. Cela est appelé la solastalgie. Considéré comme l’un des fléaux du siècle, ce terme est encore mal connu. Que savoir sur la solastalgie ?

Qu’est-ce que la solastalgie ?

Nous avons brièvement parlé de la définition de ce terme, dans la première partie de notre rédaction. Le précurseur du concept, est un philosophe environnementaliste. Il s’agit de Glenn Albrecht, qui enseignait à l’université de Murdoch en Australie. Il a sorti ce terme pour la première fois en 2003, mais c’est en 2007 qu’il l’a véritablement développé. Cette année-là, il a en effet, écrit un article qui parlait des problèmes psychiques que peuvent causer les changements climatiques sur l’Homme. D’une manière simple donc, quand on parle de la solastalgie, on a en tête de ne faire ressortir que la douleur, la sensation de ne pouvoir rien faire lorsqu’on voit son environnement être peu à peu détruit. Vous direz donc qu’on souffre tous, de solastalgie dans ce cas. Non, pas forcément ! Les personnes souffrant de solastalgie, ont des inquiétudes plus élevées. Elles peuvent même en perdre le sommeil. Le terme solastalgie est un néologisme formé par « solace » qui veut dire réconfort et « algie » qui fait référence à la douleur.

Peut-on dire que la solastalgie est le fléau du siècle ?

Est-ce que c’est exagéré d’utiliser les termes de fléau du siècle, lorsqu’on veut parler de la solastalgie ? Les chiffres ne sont pas encore clairs à ce niveau. On ne peut pas véritablement dire qu’il a un tel nombre de personnes souffrant de solastalgie dans le monde. De fait, les agents de la santé ne le maîtrisent pas encore. Cependant, quand on voit que la pétition la plus popularisée dans l’histoire concerne celle sur les changements climatiques, on peut se dire que le mal a touché de nombreuses personnes. Bien évidemment, la pétition a certainement été signée et partagée aussi bien par des personnes qui souffrent de solastalgie, que par des personnes qui n’en souffrent pas. Tout compte fait, avec l’avancement des choses, la solastalgie risque de toucher de nombreuses autres personnes à travers la Terre.

Le plus grand risque de la solastalgie, c’est de se mettre dans le déni. On se dit que les faits dont parlent les médias, les rapports scientifiques, sont trop graves pour être vrais. Lorsqu’on est dans le déni, on a tendance à plutôt laisser les choses se passer. Et pourtant, on sait qu’avec nos comportements, ce n’est pas un hasard si on en est arrivé là. Or, la solastalgie devrait être une opportunité pour nous reprendre en main. De nombreux scientifiques pensent que notre génération est la dernière qui puisse réellement résoudre le problème. Nous vivons peut-être déjà à crédit, mais nous pouvons laisser quelque chose à nos enfants.

Comment vaincre la solastalgie ?

Il n’y a pas de remède en tant que tel, contre la solastalgie, puisque ce n’est pas une maladie vraiment considérée. Cependant, certaines solutions peuvent permettre de s’en remettre. Déjà, la personne qui en souffre peut avoir des comportements sains vis-à-vis de la Terre. Elle doit donc adopter des comportements qui visent à préserver la Terre : non-utilisation des déchets plastiques, moins de pollution, limitation des déplacements, etc. Collectivement, on peut se mettre à sensibiliser le monde, en s’inscrivant dans des associations. On n’a qu’une seule Terre et la solastalgie est peut-être une chance de la protéger !